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La mobilité douce représente un véritable enjeu du point de vue environnemental, social, économique sans oublier les répercussions qu'elle peut avoir en termes de santé et de meilleure condition physique. La semaine européenne de la mobilité est soutenue par le Ministère du Développement durable qui a ainsi l’opportunité de soutenir les déplacements non motorisés et de lutter contre la multiplication des voitures en ville et ses conséquences sur la qualité de l’air, la hausse des émissions de gaz à effet de serre, etc. Cette Semaine est aussi l’occasion de reparler de l’opération de signalisation piétonne mangerbouger mise en œuvre de façon expérimentale au premier trimestre 2011 et reprise aujourd’hui par Toulouse et Rézé dans le cadre de la semaine de la mobilité.
Réduire son temps de transport, réaliser des économies, limiter la pollution, entretenir sa forme... Autant de raisons d'utiliser la marche ou la bicyclette comme moyen de transport en milieu urbain que ce soit pour des déplacements utilitaires ou de loisirs. Le thème de la Semaine européenne retenu en 2011 est le numérique au service de la mobilité et on trouvera sur le site du Ministère du développement durable un guide des applications mobiles ainsi que le programme des manifestations qui auront lieu partout en France.

Chaque année, près de 12 millions de Français consommeraient des benzodiazépines. Une famille de médicaments qui regroupe les hypnotiques (somnifères…) et les anxiolytiques. Une nouvelle étude réalisée en Auvergne, illustre les dérives de la France en matière de prescription et de consommation de ces médicaments… loin d’être sans dangers.
Une équipe du centre d’addictologie du CHU de Clermont-Ferrand, a piloté une enquête auprès de patients prenant au moins une benzodiazépine depuis plus de trois mois. C’est-à-dire au-delà de la durée recommandée par les autorités de santé, qui est, rappelons-le, de 12 semaines pour les anxiolytiques… et de 4 semaines pour les hypnotiques.
Une épidémie de rougeole sévit en France. Plus de 20 000 cas ont ainsi été déclarés entre 2008 et juin 2011, contre 44 en 2007. Dans ce contexte, la Direction générale de la santé (DGS), en lien avec la Direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER), lance avec le concours de l’Inpes et pour la deuxième année consécutive, une opération de sensibilisation à la rougeole avec la vérification du statut vaccinal des élèves de sixième et de terminale. Parallèlement, un site d’information dédié – www.info-rougeole.fr – a été créé.
L’épidémie de rougeole est en constante progression depuis 2008 : plus de 14 000 cas ont déjà été notifiés au cours du premier semestre 2011 (données de l’Institut de veille sanitaire [ InVS ]). Des chiffres d’autant plus inquiétants que cette maladie infectieuse, contagieuse et parfois mortelle, n’est plus seulement une maladie infantile. Aujourd’hui, elle touche principalement les nourrissons de moins d’un an, les adolescents et les jeunes adultes, tranches d’âge chez qui les complications (pneumopathies et encéphalites notamment) sont plus fréquentes et qui nécessitent le plus souvent une hospitalisation.
Dans la prise en charge d'une allergie, les antihistaminiques sont utilisés pour leurs propriétés antagonistes de l'histamine, un médiateur chimique libéré, notamment, lors de réactions allergiques
Comment agissent-ils ?
Les antihistaminiques sont des inhibiteurs des récepteurs de l'histamine. Ils n'affectent donc pas sa production, mais bloquent deux catégories de récepteurs spécifiques:
- Les récepteurs H1, responsables des manifestations allergiques. Les antihistaminiques H1 bloquants procurent une amélioration symptomatique dans différents types de réactions allergiques : rhume des foins, rhinite allergique...





